noirs desseins



Dans le noir intégral je vis la cécité,
Phoebus cet infernal ennemi de la nuit
Là bas peut s'installer fuyant l'opacité,
Dans cette pièce elle vit et le noir m'instruit

Au savoureux ballet des aveugles caresses.
Du bout de nos doigts fins nous cherchons les tendresses
Et nos bouches en relais suçotent à tâtons
Ce qui s'offre à nos faims, collines ou vallons

Ou Vénus à choisi d'installer ses quartiers.
Pas besoin de nos yeux pour suivre le désir
Qui court sur le soyeux, avide de trahir
Le silence en sursis volé au sablier.

Le moment est venu d'assouvir notre faim
Le chemin est connu, Eros notre parrain
Dans le noir absolu nous entoure de ses mains
Et sur mon chevalet avec moi elle jouit

3/12/13

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