Le Grand Bazar.

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Des rizières comme horizon,
Dérisions comme phylactères,
Bulle à mots des maux de Chine
Au Tibet teint en rouge,
De Sam l’étoilé à l’arabie game
En mineures,
Jusqu’à l’Européen deux trois
Zéro pointé sur du futile ;
Vogue la planète, l’orange bleue,
Aux buts mal définis par des Dieux
Constructeurs d’Adam – et trêve
De cohérence, comme le tancent
Ceux qui savent qu’ils ne savent rien
Et c’est déjà bien.
Nos prestations couci-couça vont
Cahin-caha,
Nous menant d’un noir à l’autre,
Comme des ballons aux occis gènes
Du Savoir ;
Les jeux tu il inutiles taillent
Leur ignorance féconde
Dans le Grand Bazar qui plane et terre
Devant, ronde enceinte de vide,
En Sainte de faux,
En bas reliefs aux ombres équivoques
Et qui vaquent vers à peu près rien,
Si ce n’est une forêt de rétroviseurs
Plus confortable que la brûlure des phares.
Dérision des visions des fissions :
Qu’importe le Verbe, plein ou à demi,
Tant qu’on a l’ivresse.
Les mots sont une prison et une clé.

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Toujours aussi flamboyant dans la manipulation des mots.

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Qu'importe le Verbe pourvu qu'on aie l'ivresse, si c'est toi qui tiens le crachoir, je ne peux qu'approuver, même s'il vaut souvent mieux payer un verre que se payer de mots !
stahlder

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